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Concert

Topkapi

Gülay Hacer Toruk

Enregistré à : Château de Cornillon - Château de Cornillon


Un soir d’été, laissez-vous embarquer aux côtés d'Emmanuel Bardon au temps de l'empire Ottoman, au son des mélodies turques, arabo-persanes, byzantines, arméniennes ayant inspiré la musique palatine des XVIè et XVIIè siècles.

Tout public

Résumé

C’est à la cour ottomane que naît, au XVIe siècle, l’une des musiques les plus raffinées du Proche et Moyen-Orient. Cette musique palatine fondée sur le maqâm s’est épanouie au fil des siècles. Elle a toujours joui de la faveur des sultans mélomanes. Ainsi s’est enrichie une musique délicate et diversifiée, assimilant tous les aspects culturels de l’un des plus grands empires musulmans. Enregistré dans la cour du château de Cornillon, un soir d’été, nous assistons à un récital envoûtant et intemporel, nous faisant découvrir ces musiques des XVIè et XVIIè siècles.

Le soleil vient de se coucher et la vallée derrière les ruines fortifiées renvoie la chaleur accumulée pendant le jour… Un oud s’accorde et le bruissement du public s’atténue doucement. Dans l’hémicycle fermée et entourée de pierres dorées, c’est cette impression de calme, de lieu hors du temps que dégage le chateau de Cornillon. L’acoustique exceptionnelle de cette cour se prête merveilleusement à l’intimité d’un concert de musique ottomane.

Les influences de cette musique palatine sont multiples. Les mélodies turques, arabes, persanes, byzantines, arméniennes, voire tziganes, ont eu une influence déterminante sur le développement de la musique ottomane.

Militaires, religieux et aristocrates pratiquaient et développaient, chacun à leur manière, une forme musicale spécifique pour s’ennoblir et affirmer le symbole de leur puissance. Telle une bannière, la musique avait une fonction autant sociale qu’esthétique. Ainsi s’est enrichie une musique délicate et diversifiée, assimilant tous les aspects culturels de l’un des plus grands empires musulmans. Ce lieu médiéval est complice du récital et de notre technique moderne.

Emmanuel Bardon veut transmettre les musiques anciennes, en particulier autour des liens créés entre la musique d’Europe occidentale et le répertoire du bassin méditerranéen. Un grand-père violoniste, un père violoncelliste et professeur au Conservatoire de Paris, une sœur harpiste et un frère altiste… sans parler des cousins. Autant dire que l’apprentissage de la musique est naturel chez lui. Pourtant, après avoir étudié le violoncelle, Emmanuel se consacre au chant…

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