Opéra

La Belle Hélène

Giorgio Barberio Corsetti et Pierrick Sorin


La Belle Hélène est l’opérette la plus connue d’Offenbach. Cette parodie de l'Antiquité gréco-latine revisite le règne de Napoléon III avec humour, non sans critique et satire.

Tout public

Résumé

La Belle Hélène est un opéra bouffe en trois actes de Jacques Offenbach. Le livret a été écrit par Henri Meilhac et Ludovic Halévy et l’oeuvre a été créée à Paris au théâtre des Variétés le 17 décembre 1864. C’est l’une des œuvres les plus connues d’Offenbach.**

À Sparte, la belle Hélène attend avec une impatience inquiète la réalisation de la promesse faite par Vénus au beau berger Pâris, qui doit recevoir comme récompense l’amour de la plus belle femme du monde. L’épouse de Ménélas peut prétendre à ce titre mais elle sait sa vertu chancelante. Et quand Pâris remporte des épreuves « destinées aux choses de l’esprit », le coup de foudre est inévitable : le pauvre Ménélas doit s’éclipser en partant immédiatement pour la Crète sur décision de Jupiter en personne. Succombant sans trop de résistance à la fatalité qui fait « cascader » sa vertu, Hélène s’abandonne à Pâris dans la douce illusion d’un rêve.

Les amants sont surpris par le retour de Ménélas et Pâris doit s’éloigner, mais il jure de revenir ! En représailles, Vénus frappe la Grèce d’une épidémie d’infidélité conjugale qui conduit le devin Calchas et Agamemnon à supplier le mari récalcitrant de céder sa femme à Pâris pour sauver l’honneur du pays. Le beau berger, déguisé en envoyé de Vénus, parvient à enlever Hélène sur une galère qui prend le large au grand désespoir de Ménélas. La Guerre de Troie aura bien lieu.

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